Le poil et l’épilation laser
Le poil est une production filiforme de l’épidormer, couvrant
partiellement ou intégralement la peau des mammifères. Lorsque la couverture de
la peau est complète, on parle de pelage chez les animaux en général.
La pilosité relative au sommet de la tête s’appelle la chevelure chez l’être
humain, celle concernant le menton est la barbe chez l’homme, enfin celle du
menton et du cou est appelée la crinière chez les animaux. Celle-ci peut-être definitivement supprimée grâce à l’épilation laser.
Sous les bras et
autour des organes génitaux, les poils semblent avoir des fonctions mal
comprises, respectivement d’évaporation de la transpiration, et peut-être de
diffusion d’hormones.
Les poils, cheveux et autres phanères pourraient aussi
contribuer à la détoxication de l’organisme, on y trouve, par exemple, une
partie de toxiques telle que le plomb, le mercure ou l’arsenic absorbé via
l’alimentation ou la respiration qui s’y accumule.
Dans les oreilles et le nez,
des poils jouent le rôle de filtre et d’alerte en cas de pénétration ( insecte,
objet.) Le poil, aussi appelé follicule pileux ou tige pilaire est enraciné à
environ 4 mm sous la peau (derme).
La base du poil est nommée “bulbe pilaire “.
Celui-ci est constitué de kératinocytes et mélanocytes qui se multiplient très
rapidement par mitoses successives. Les kératinocytes ( Les kératines entrent
dans la constitution des éléments cornés de la peau, du cheveu
et des ongles. Ces protéines fibreuses et insolubles dans l’eau assurent
l’imperméabilité et la protection vis-à-vis des agents extérieurs.
On distingue
la kératine molle, que l’on trouve dans l’épiderme, de la kératine dure,
présente dans les poils et dans les ongles.La kératine est produite par les
kératinocytes, cellules qui avec les mélanocytes, les cellules de Langerhans et
les cellules de Merkel, constituent l’épiderme.
Ces kératinocytes ont une durée
de vie de 35 à 45 jours et meurent pendant leur migration vers la surface de la
peau. C’est la desquamation. Leur production s’accélère aux endroits les plus
soumis aux frictions (mains, pieds).
On observe dans les kératines une
concentration élevée de cystéine, un acide aminé soufré (14 à 16 % de la masse
totale des acides aminés) et une faible teneur en hydroxyproline et lysine. La
forme hélicoïdale de la chaîne polypeptidique se décrit par la mesure de l’arc
méridien (0,50 nm) ce qui correspond à une séquence moyenne de 3,6 acides aminés
par enroulement.
La kératinisation est un processus continu depuis les cellules
souches, tout au long de la maturation cellulaire, de la profondeur vers la
superficie.durcissent pour constituer la tige pilaire puis meurent. Le bulbe
pilaire contient un mélanocyte pour une trentaine de kératinocytes.
Les mélanocytes transmettent la mélanine aux kératinocytes : la tige pilaire pousse
donc pigmentée jusqu’à la disparition des mélanocytes avec l’âge.
Les differents niveaux de brulure
Le poil est une production filiforme de l’épiderme, couvrant
partiellement ou intégralement la peau des mammifères.
Lorsque la couverture de
la peau est complète, on parle de pelage chez les animaux en général. La
pilosité relative au sommet de la tête s’appelle la chevelure chez l’être
humain, celle concernant le menton est la barbe chez l’homme, enfin celle du
menton et du cou est appelée la crinière chez les animaux.
Sous les bras et
autour des organes génitaux, les poils semblent avoir des fonctions mal
comprises, respectivement d’évaporation de la transpiration, et peut-être de
diffusion d’hormones.
Les poils, cheveux et autres phanères pourraient aussi
contribuer à la détoxication de l’organisme, on y trouve, par exemple, une
partie de toxiques tels que le plomb, le mercure ou l’arsenic absorbé via
l’alimentation ou la respiration qui s’y accumule. Dans les oreilles et le nez,
des poils jouent le rôle de filtre et d’alerte en cas de pénétration (insecte,
objet..) le poil, aussi appelé follicule pileux ou tige pilaire est enraciné à
environ 4 mm sous la peau (derme).
La base du poil est nommée “bulbe pilaire”.
Celui-ci est constitué de kératinocytes et mélanocytes qui se multiplient très
rapidement par mitoses successives. Les kératinocytes durcissent pour constituer
la tige pilaire puis meurent.
Le bulbe pilaire contient un mélanocyte pour une
trentaine de kératinocytes. Les mélanocytes transmettent la mélanine aux
kératinocytes : la tige pilaire pousse donc pigmentée jusqu’à la disparition des
mélanocytes avec l’âge.
Chez l’animal
De nombreux invertébrés (dont insectes) et vertébrés possèdent des poils dont
les fonctions semblent très diverses (du pelage à poils creux protecteurs à
capteur de chaleur et de rayonnement UV chez l’ours polaire, aux poils de
moustaches du chat ou vibrisse de la chauve-souris qui joue un rôle pour
l’équilibre, l’alimentation et la perception.
Presque tous les insectes sont
abondamment garnis de poils microscopiques dont les fonctions sont mal connues.
Les poils sont utilisés par les naturalistes pour identifier des animaux[1].
On
peut même aujourd’hui en tirer des informations génétiques sur l’individu ou la
population dont il fait partie, en particulier pour le suivi d’animaux devenus
rares ou difficiles à observer (loup, ours)
Les loups étaient jadis très répandus dans tout l’hémisphère Nord, mais leur population a été décimée, par la chasse d’une part, mais également suite à l’occupation de leur habitat par l’homme.
On peut même parler d’extermination dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe occidentale, après les travaux de Pasteur faisant du loup le principal vecteur sauvage de la rage. De fortes récompenses étaient attribuées aux chasseurs abattant des loups, et des cadavres de bêtes empoisonnées à la strychnine étaient déposés sur leurs lieux de passage. Les loups sont des prédateurs, vivant et chassant en meutes organisées, selon une hiérarchie sociale stricte. La meute est dirigée par un mâle alpha et une femelle alpha. Le couple alpha est généralement le seul à procréer.
Ce type d’organisation se retrouve également chez d’autres canidés vivant en meutes, tels que les dholes (Cuon alpinus) et les lycaons (Lycaon pictus), respectivement chiens sauvages d’Asie et d’Afrique. Le lien entre le loup et le chien domestique est assez controversé. Certains voient le loup comme l’ancêtre direct du chien, tandis que d’autres considèrent que cet ancêtre serait plutôt le chacal doré (Canis aureus). Actuellement le chien est considéré comme une sous-espèce de Canis lupus. En fait, les canidés sont une famille qui n’a évolué que récemment, et des croisements entre différentes espèces du type Canis peuvent encore se produire.
Chez les végétaux ?
L’équivalent des poils existe chez de nombreuses plantes, avec des
rôles mal compris, parfois protecteurs et éventuellement transformés en épines
ou dards (ex. : ortie).
Dans certains cas les poils semblent jouer un rôle
important de capteur de particules ou de capteurs d’eau en nucléant la rosée par
« effet de pointe »
” Mémoire”
toxicologique
Ce sont des plantes herbacées à feuilles opposées de forme elliptiques, dentées, qui poussent sur les sols riches. Toute la plante est recouverte de poils urticants. Les fleurs mâles et femelles sont séparées, soit sur le même pied (plantes monoïques) soit sur des pieds différents (plantes dioïques). Ce sont des fleurs verdâtres, réunies en inflorescences plus ou moins serrées, selon les espèces : paniculés, épis, glomérules… En outre, l’ortie est un véritable foyer pour la « faune utile », notamment de nombreuses espèces de papillons et des punaises. Pouvoir urticant [modifier] Poils en aiguilles urticantes Poils en aiguilles urticantes Les poils urticants contiennent de l’acide formique, de l’histamine, de l’acétylcholine et de la sérotonine qui irritent la peau à son contact. Ces poils ont à leur extrémité une pointe de silice qui permet de pénétrer la peau des animaux qui s’en approchent trop. Les poils urticants de l’ortie sont aussi fragiles que du verre. Ils se brisent comme l’extrémité des ampoules de médicaments et injectent dans la peau un liquide irritant.
Le poil est un tissu à croissance plus ou moins régulière, dépourvu de
métabolisme propre après sa synthèse.
Mais qui peut adsorber certains produits .
Cette double caractéristique explique que : la teneur interne d’un poil en
mercure ou plomb trace (mémorise) une contamination de l’individu au moment de
la production de cette partie du poil.
On a ainsi pu rétrospectivement supposer
que Beethoven** était mort de saturnisme, à partir d’analyses de mèches de ses
cheveux qui avaient été conservées après sa mort.
**Ludwig van Beethoven né à Bonn le 16 ou le 17 décembre 1770 et mort à Vienne le 26 mars 1827, était un compositeur allemand dont l’œuvre s’étend chronologiquement de la période classique aux débuts du romantisme.
Dernier grand représentant du classicisme viennois, Beethoven prépara l’évolution vers le romanismet en
musique et influença la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes[1] » lui dit Haydn vers 1793), son art s’exprima dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique fût la principale source de sa popularité universelle, c’est dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre que son impact fut le plus considérable.
Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il a mérité cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne ».
Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, consacrant la création musicale comme action d’un homme libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musiqu
En Guyane la contamination
mercurielle des Amérindiens wayana par le mercure des chercheurs d’or est suivie
par l’analyse de leurs cheveux. L’étude des teneurs et rapports isotopiques (par
exemple du Deutérium et de l’Oxygène) des poils de l’année aide à
comprendre les migrations de certaines espèces (chauves-souris par exemple).
La mue des chiroptères se produit annuellement sous l’impulsion
d’hormones.
Toutes les chauves-souris des régions tempérées font une mue par an,
toujours dans le gîte de reproduction et toujours en fin de saison de
reproduction pour les femelles… et quelques semaines après pour les mâles.
L’empreinte isotopique de ces poils est caractéristique de la zone où vivait
l’animal au moment de la mue.
Des études de ce type ont déjà permis de préciser
les voies et stratégies migratoires de petites migrations d’oiseaux européens
sédentaires.
LES LASERS – Les Définitions
Les lasers médicaux qui sont les plus surs pour l’épilation laser definitive :
Les lasers (Lumière Amplifiée par Stimulation
d’Émission de Rayonnements) sont des sources
de lumière intenseémises en règle générale sur une seule longueur
d’onde et dans une seule direction. Ceci permet l’epilation laser definitive.
Action thermomécanique : Avec des temps d’impulsion inférieure au temps de relaxation thermique, la diffusion est réduite et l’énergie est confinée au sein de la cible conduisant à des contraintes mécaniques très importantes et à un éclatement de la cible par une onde de choc (effet accoustique). C’est le mécanisme utilisé avec les lasers Nd :Yag plus adaptés au traitement des peaux à phototype élevé.
Le Bulbe :
Le bulbe constitue la base du poiloù se loge la papille
dermique, riche en capillaire, à fonction nourricière.
Le bulge se trouve à la racine du poil.
Plusieurs types de laser sont utilisés en médecine. Ils vont porter des
noms différents en fonction de leur longueur d’onde, car
c’est elle qui va conditionner leur pénétration dans la peau et les cibles
qu’ils vont toucher.
Ainsi :
- Le Laser KTPdétruit les vaisseaux rouges ;
- Le Laser CO2ou Erbiumabrase les rides
;
- Le Laser Nd-Yag Q-switchétraite les taches brunes ou
permet le détatouage.
Pour l’épilation, on peut avoir recours à différents lasers :
- Laser Rubis694 nm.
- Laser Alexandrite755 nm.
- Laser diode800 nm.
- Laser Nd:Yag 1064 nm
- Lampes Flash(assimilées à des lasers) qui peuvent aussi
émettre dans cette zone.
Le tir laser (pulsé)
Les lasers sont utilisés en dermatologie depuis plus de vingt ans. Longtemps limités aux lasers à argon pour les indications vasculaires et au laser CO2 continu pour les indications chirurgicales, ils se sont développés de façon très importante depuis une dizaine d’années, avec multiplication des sources lasers et apparition de nouvelles indications. Les lasers sont des sources de lumière très particulières du fait de leur directivité, de leur monochromaticité (une seule longueur d’onde) et de leur possibilité d’émettre des puissances considérables pendant des durées d’émission très courtes. Les lasers peuvent fonctionner en mode continu (leur puissance est constante) ou en mode impulsionnel (ils émettent alors pendant une durée brève, s’arrêtent. puis émettent de nouveau).
Le mode impulsionnel peut être relaxé (émission de quelques millisecondes ou microsecondes), ou déclenché (Q-switched, quelques nanosecondes). Ces types d’émission provoquent des effets tissulaires différents. Les lasers à émission continue ou de quelques millisecondes sont à l’origine d’effets thermiques, ceux émettant des micro- ou nanosecondes produisent des effets mécaniques. * L’effet thermique des lasers sur les tissus biologiques résulte de la conversion de lumière en chaleur, du transfert de chaleur et d’une réaction tissulaire liée à la température et à la durée d’échauffement.
Cette interaction conduit à la dénaturation ou à la destruction d’un volume tissulaire. Selon le degré et le temps d’échauffement tissulaire, l’effet thermique du laser produira soit l’hyperthermie (rarement utilisée avec les lasers), soit la nécrose de coagulation (comme dans le traitement des angiomes par laser argon ou Nd:YAG532), soit la volatilisation (avec nécrose de coagulation sur les berges, comme dans les traitements des lésions cutanées par laser CO2). * Les effets mécaniques sont principalement induits par le mécanisme de vaporisation explosive.
Lorsque la durée du tir laser est inférieure au temps caractéristique du tissu (temps de relaxation thermique), il se produit un confinement thermique avec accumulation de chaleur et vaporisation explosive de la cible : c’est le mécanisme impliqué dans la photothermolyse sélective obtenue avec le laser à colorant pulsé émettant à 450 microsecondes, utilisé pour traiter les angiomes plans. Dans ce cas, les vaisseaux de l’angiome explosent, ce qui explique le purpura immédiat. C’est également ce qui se produit lors d’un détatouage par laser Nd:YAG déclenché (encore dénommé Q-switched Nd:YAG) : les gros fragments de pigment explosent et donnent naissance à des fragments plus petits.
On rapproche des lasers les lampes pulsées filtrées. A la différence des lasers, ces lampes émettent dans toutes les directions et sur une grande surface. La lumière émise n’est ni cohérente, ni monochromatique.
Son spectre d’émission est au contraire très étendu et des filtres peuvent être utilisés pour rendre son action plus spécifique soit sur l’hémoglobine, soit sur la mélanine. Enfin, elles s’utilisent au contact de la peau par l’intermédiaire d’u
> La longueur d’onde :

Le laser est utilise pour l’epilation definitiveelle est constante pour chaque type de laser, mais pas
pour les lampes Flash qui ont un spectre plus large.
Le diamètre du spot :
on considère qu’il doit être égal ou supérieur à 7 mm.
- Une grande surface de spot (max :15 mm) permet une pénétration cutanée profonde permettant d’être efficace sur les poils les plus longs (leur enracinement est proportionnel à leur longueur). -
Une petite surface permet de concentrer la puissance utile de l’appareil et d’obtenir une fluence plus élevée (utile pour les poils fins ou le duvet ” peu absorbant “. La plupart des lasers permettent de choisir la taille du spot en fonction de l’indication. > La fluence (exprimée en Joules): c’est la puissance du tir.
Dans son maniement le praticien est confronté à deux objectifs contradictoires, être efficace et pour cela il lui faut des fluences élevées, et être prudent afin d’éviter un échauffement excessif de la surface cutanée avec apparition de brûlures superficielles. L’analyse du type de peau phototype et l’observation des réactions cutanées (réaction érythémato-papuleuse) permet de trouver le meilleur compromis. Des tests et une augmentation progressive de la fluence au cours des séances sont souvent réalisées.
Le temps de pulse : c’est la durée d’émission du tir, il conditionne grandement le transfert de chaleur dans les différents tissus en fonction de leur temps de relaxation thermique. En pratique, sur une peau claire on utilise un temps de pulse court (2 à 15 ms), sur une peau mate voire noire, on utilise un temps plus long (30 à 100 ms).
Le refroidissement cutané : le but est de protéger l’épiderme afin de pouvoir augmenter la fluence utilisable. Les moyens les plus habituels sont les gels refroidis ou non, les saphirs avec circulation d’eau, les sprays cryogéniques. Action thermomécanique : Avec des temps d’impulsion inférieure au temps de relaxation thermique, la diffusion est réduite et l’énergie est confinée au sein de la cible conduisant à des contraintes mécaniques très importantes et à un éclatement de la cible par une onde de choc (effet accoustique).
C’est le mécanisme utilisé avec les lasers Nd :Yag plus adaptés au traitement des peaux à phototype élevé. Une grande surface de spot (max :15 mm) permet une pénétration
cutanée profondepermettant d’être efficace sur les poils les plus
longs (leur enracinement est proportionnel à leur longueur).
-Le refroidissement cutané :
le but est de protéger l’épidermeafin de pouvoir augmenter
la fluence utilisable. Les moyens les plus habituels sont les gels
refroidis ou non, les saphirsavec circulation
d’eau, les sprays cryogéniques.
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